Les ressources du fury club
Découvrez les ressources du Fury Club sur la médiation 12-25 ans !
Animer son club
Préambule :
Ce kit a pour objectif d’offrir des outils, des idées et pistes de réflexions, inspirés de pratiques, lectures, échanges et expérimentations autour de l’animation d’un groupe de jeunes de 12 à 25 ans.
Introduction : animer un club, de quoi parle-t-on ?
À l’heure où l’animation d’un club de jeunes ambassadeur·ices cinéma s’impose comme une des actions incontournables à destination des publics 12-25 ans, les expérimentations et le travail de terrain soulèvent des interrogations car les moyens alloués à ce dispositif peinent parfois à répondre aux objectifs initiaux. Avant de proposer des conseils et exemples clés en main pour enrichir l’animation d’un groupe, nous souhaitons remettre en contexte et en perspective le dispositif ambassadeur·ices.
Constituer un groupe d’ambassadeur·ices relève d’un projet de participation des publics et plus précisément de publics jeunes à l’échelle locale. Dans le secteur cinématographique, le travail auprès des 15-25 a mis l’accent avec le dispositif Ambassadeurs jeunes du CNC en 2024 sur la création et l’animation d’un groupe, afin de créer du lien entre une salle art et essai et les jeunes du territoire.
Depuis le début des années 2010, des salles de cinéma en région Auvergne-Rhône-Alpes créent, animent l’animation d’un club d’ambassadeur·ices. D’une année à l’autre les clubs continuent d’expérimenter, certains s’arrêtent, modifient la formule mais tous apportent à l’expérience du réseau. Autant de salles que d’histoires, autant de médiateur·ices que de contextes ! Seulement, cette médiation reste engageante et chronophage.
Quels moyens et objectifs ?
L’engagement des jeunes, bénévole et volontaire, implique qu’ils n’ont pas assurément conscience de l’ensemble des enjeux liés à l’exploitation cinématographique. De plus, l’animation d’un club demande une connaissance claire des objectifs et des moyens à mettre en œuvre.
Le sociologue Thomas Legon, qui a notamment travaillé sur le dispositif RMCM (mené de 2015 à 2017 dans la Région Rhône-Alpes – les prémices du Réseau Médiation Cinéma) montre qu’il y a une cristallisation progressive des projets des salles autour du « moyen ambassadeurs ». Il explique que ce « moyen » (le groupe) s’impose comme la forme évidente, sans pour autant être systématiquement mis en lien avec l’objectif de départ de la salle. Pourtant, il n’est pas nécessairement le moyen le plus pertinent et efficace pour répondre à certains objectifs.
Cette focalisation sur les groupes d’ambassadeur·ices s’explique par un prolongement des pratiques bénévoles dans les salles Art & Essai, des enjeux de dynamisation de la fréquentation des publics jeunes, des soutiens financiers institutionnels axés sur du hors temps scolaire, des croyances sur les capacités de prescription des jeunes et d’une vision homogène de la jeunesse et de leurs pratiques culturelles. Le sociologue souligne « Le succès de l’idée des groupes d’ambassadeurs repose moins sur leur efficacité réelle à atteindre les objectifs poursuivis que sur la croyance selon laquelle les seuls moyens de convaincre « les jeunes d’aujourd’hui » sont de les faire participer (à la vie du cinéma, à la programmation…) et de mobiliser la prescription horizontale » (Legon, 2019). Ainsi, la bonne tenue du « moyen ambassadeur » peut devenir l’objectif principal des médiateur·ices.
C’est pourquoi, le sociologue invite à délimiter et définir au mieux les objectifs liés aux 15-25 ans pour les salles et de déterminer si le « moyen » ambassadeur·ices permet de les réaliser. Comment le recrutement d’ambassadeur·ices permet-il la réalisation de l’objectif ?
Démocratisation culturelle et culture cinéphile
Les projets d’ambassadeur·ices, participatifs et innovants, font parfois écho à la démocratisation culturelle, c’est à dire : « La volonté d’étendre au plus grand nombre le rapport à la culture qui caractérise les plus détenteurs de capital culturel (et de l’étendre notamment à celles et ceux qui sont vus comme les plus « éloignés », ici les jeunes) (Bourdieu, 1979 ; Dubois, 2012). » (Legon, 2019).
Dans le cadre spécifique de l’exploitation cinématographique, il s’agit de démocratiser le cinéma et les films art et essai, la culture cinéphile, et de développer un regard critique sur les œuvres et le monde.
En intégrant directement les jeunes au projet, les frontières deviennent floues, et il apparaît moins évident que ce dispositif peut perpétuer une certaine séparation et hiérarchie entre les jeunes et les salles art et essai. Le besoin de coordination et les logiques marchandes d’une salle rendent complexes l’horizontalité et la co-création. De plus, la capacité des jeunes à communiquer à leurs pairs sur les actions du cinéma et de leur groupe est limitée par une faible porosité entre les cercles sociaux (origines sociales, amitiés, âge, filière...), renforcée par le recrutement de bénévoles qui ont souvent un profil proche des publics et des professionnel·les des salles indépendantes.
C’est également en ce sens que Legon montre que, tout en évitant au maximum la contrainte, le travail d’encadrement d’un groupe passe par la recherche d’un équilibre entre « donner les clés » et « encadrer » les jeunes pour faire ce qui est convenu en salle. Le travail de médiation se situe aussi dans la transmission de codes et de savoir-faire/savoir-être spécifiques à l’exploitation. (Legon, 2019).
Outils pour une participation
En partant de ces constats et des expériences des salles du réseau, ce kit propose d’explorer des outils concrets pour faciliter la participation des jeunes. Dans la 1ère partie on posera les bases de la participation et des publics 15-25 ans, avant de montrer comment adapter l’accueil et la posture pour construire les conditions d’un groupe vivant et impliqué. Puis dans la partie 2, il sera question des réunions et de leur animation. Enfin, dans la dernière partie, vous sont proposées des recommandations sur la gestion de conflits et les situations délicates avec les jeunes.
Participation des publics :
La question de la participation des publics de la culture s’est développée à partir des dynamiques participatives en démocratie et de l’éducation populaire. Elle s’est installée peu à peu dans le secteur culturel suite à la mise en lumière des « impasses de la démocratisation » culturelle qui révèlent peu de changement dans les profils des publics et une difficulté à s’éloigner de la culture légitime ne permettant pas de répondre à d’autres modes d’expression. Ainsi, intégrer les publics au cœur des pratiques artistiques et/ou des actions culturelles d’une structure culturelle permettrait de redéfinir les liens, amener du débat, décloisonner les structures et aller vers de nouveaux publics. Dans le cinéma, il s’agit notamment de la médiation et du bénévolat. On observe une accélération de la mise en place de ces pratiques fortement encouragées par les pouvoirs publics et « l’appétit expérientiel et le désir de convivialité – amplifiés par la crise de la Covid-19 – qu’elles perçoivent chez des publics dont elles redoutent la désaffection. » (Ruset, 2024)
Les publics 15-25 :
« Le temps de la jeunesse est avant tout une période de transition ; ce qui en fait un âge fragile de la vie. » (Peugny, 2024)
Les publics 12-25 sont revenus au cœur des débats dans le cinéma notamment après la crise sanitaire comme « publics à conquérir » par peur de leur détachement des salles de cinéma en lien avec l’hégémonie du cinéma mainstream et l’évolution constante des pratiques numériques. Les jeunes ont souvent été considéré·es comme « l’angle-mort » des publics du cinéma Art et Essai, car difficiles à cibler, volatiles et peu attirés. En résulte des difficultés à définir ces publics qui peuvent subir une forme de mépris et être uniformisés. Pourtant, il n’existe pas une seule jeunesse, mais bien une multiplicité de parcours et de réalités du collège à l'entrée dans la vie adulte. C’est pourquoi, en région Auvergne-Rhône-Alpes, nous choisissons de parler des 12-25 ans. Cela permet d'englober la réalité de toutes les salles, y compris celles qui, privées de lycée ou de CFA à proximité, accueillent un public plus jeune. Nous nous attachons à utiliser le pluriel afin de qualifier des publics 12-25 ans, en d’autres termes les publics jeunes.
La question de l’identification et définition des publics dans les clubs d’ambassadeur·ices est centrale.
Une notice sur les publics 15-25 ans sera rédigée par l’équipe du Fury Club.
Des obstacles pouvant compliquer l’implication des jeunes :
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Participation perçue comme obligatoire ou forcée (ex. scolaires, formats imposés)
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Turn-over des participant·es rendant difficile l’installation d’une dynamique de groupe
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Auto-censure ou illégitimité ressentie chez les participant·es peu habitué·es à être consulté·es
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Des contraintes matérielles : manque d’autonomie financière, dépendance aux parents
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Emploi du temps personnel (familial, social, travail/études…)
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Déficit de reconnaissance du rôle des participant·es : manque de retour, de valorisation, d’impact perçu.
La posture :
Bien que les clubs ne soient pas seulement animés par des professionnel·les, la détention de savoirs, de savoir-faire et de savoir-être liés au cinéma confère une posture de sachant·e à la personne en charge. Pourtant, cette expertise doit s’accompagner d’un travail réflexif afin d’éviter de reproduire, sans en avoir conscience, des schémas qui pourraient les exclure ou les marginaliser. En interrogeant ses habitudes professionnelles et ses façons de faire cela permet de préparer au mieux l’accueil des jeunes et l’animation du club. Être en charge de l’animation, c’est être conscient·e de l’autorité qui va avec et essayer de l’accepter.
L’autorité se situe à quatre niveaux :
• Affective (côté chaleureux, amical)
• Charismatique (communication non-verbale, âge)
• De statut (vous êtes l’animateur·ice)
• De compétences
CF. Médiation Participative Xtreme par l’école de la médiation
Cinq actions clés, mises en avant par l’Onda, permettent de déconstruire les obstacles et de poser les bases d’une médiation inclusive :
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Débusquer les inégalités sociales cachées derrière les dispositifs (ex : horaires, coût, codes culturels)
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Remettre en cause les représentations associées aux publics jeunes (ex : "les jeunes ne s’intéressent pas au cinéma art et essai")
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Remplacer les discours incantatoires par une analyse sociologique des pratiques réelles
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Déplacer les attentes : l’enjeu n’est pas de trouver "son" public, mais de construire avec les jeunes des réponses à des questions de démocratie, de droits culturels, ou de renouvellement des modes relationnels
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Éviter les logiques d’offre préconstruite, qui excluent souvent les publics les plus éloignés
Comment agir concrètement ?
La facilitation et l’écoute active sont au cœur de la démarche d’adaptation de la posture. Être en charge d’un groupe, c’est d’abord reconnaître que les jeunes sont porteur·euses de savoirs. Leurs pratiques culturelles, leurs réalités sociales et leurs attentes doivent être placées au même niveau que l’expertise des animateur·rices.
CF. Worklab - Live#6 -posture-facilitateur
Pour appuyer l’animation du groupe, la posture du·de la facilitateur·rice offre un cadre opérationnel. Son objectif est de mettre son savoir-faire au service du collectif en s’appuyant sur :
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La clarification des intentions communes (maintenir la cohérence du projet)
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La création d’une dynamique d’engagement (susciter l’envie de participer)
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L’inclusion de la diversité (inviter des profils variés)
L’écoute active, quant à elle, transforme la posture du·de la facilitateur·rice. Elle permet de :
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Créer des espaces de confiance (ex : tours de parole, reformulations)
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Mobiliser les énergies par des techniques collaboratives (ex : brainstorming)
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Stimuler la créativité et favoriser l’émergence d’idées nouvelles
Pour éviter que les rapports hiérarchiques n’entravent la collaboration entre médiateur·rices et jeunes, ou au sein même du groupe, il est essentiel de réfléchir collectivement à l’organisation du groupe. En effet, un groupe où les rôles restent implicites favorise les abus de pouvoir.
Pour y remédier, il est recommandé d’établir une structure claire. Il faut définir et rendre visible la répartition des rôles et les modalités de prise de décision (avec possibilité d’alternance). Cette transparence permet au groupe de garder un contrôle collectif sur son fonctionnement, plutôt que de laisser celui-ci dépendre du hasard ou de l’aisance de certain·es.
Remarque : conserver son expertise
L’objectif n’est pas d’effacer votre l’expertise professionnelle. Il s’agit davantage de déplacer les façons de faire et de mobiliser différemment les savoirs. Sylvain Amic parle de « l’expertise comme recours », un outil auquel le professionnel fait appel plutôt qu’un pouvoir exercé « de façon descendante et unilatérale ».
Dans une démarche de médiation participative, le rôle du professionnel se trouve alors dans sa capacité à créer les outils, les protocoles et les conditions permettant aux jeunes d’identifier et d’explorer les thématiques qui les animent.
Accueillir : ouvrir à la co-création
Pour les clubs d’ambassadeur·ices, bien identifier les publics et adapter sa posture constitue une base pour créer de conditions pour une co-création réussie. L’enjeu est de faire vivre un collectif en offrant un cadre rassurant et stimulant !
Trois axes structurants émergent pour repenser cet accueil dans une logique de participation active :
1. L’hospitalité comme fondement de la relation
Pour donner envie à un·e jeune de pousser la porte du cinéma, l’essentiel est qu’il·elle se sente légitime, écouté·e et pleinement à sa place. Cela engage une transformation des espaces, tant physiques que symboliques, ainsi qu’une réflexion sur l’attitude des animateur·ices. Il possible de repenser les codes traditionnels (horaires, langage, accessibilité) afin de créer un environnement où les jeunes se sentent chez eux·elles.
Le but est que les jeunes s'approprient les lieux et s'y sentent « comme à la maison ».
2. Les usages du lieu : au-delà du cadre attendu
Comment « aller vers » plutôt que « faire venir » ? Ne pas figer la salle de cinéma en l’adaptant pour accueillir : disposition de l’espace de réunion, documents ressources, collation, musique d’ambiance… Il est également possible de se rendre dans des lieux plus neutres et habituelles pour les jeunes afin de sortir d’un cadre plus professionnel !
3. Les archives de la relation
Garder une trace du parcours des jeunes, c'est donner de la valeur à leur engagement. En documentant leur évolution (via des bilans oraux ou des évaluations collaboratives), vous vous assurez qu’ils·elles se sentent véritablement acteur·ices de l'aventure. Cette « mémoire » permet aussi d'inscrire l'identité du club dans le temps et de donner envie aux prochain·es jeunes de vous rejoindre. C'est enfin une formidable matière à partager avec le grand public et à faire résonner avec le Fury Club !
Accueillir, c’est déjà préparer les bases de la co-création !
La vie d’un groupe
Comme le souligne Joëlle Zask (Participer, essai sur les formes démocratiques de la participation, 2011), la relation participative repose sur trois mouvements fondamentaux : prendre sa part, apporter sa part, recevoir sa part. Ces mouvements forment un cycle dynamique où chaque étape renforce les autres, et où la participation des jeunes devient concrète.
1. Prendre sa part
Objectif : Rendre les jeunes acteur·rices de leur expérience en leur donnant les clés pour comprendre et investir le groupe.
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Démystifier les codes du cinéma art et essai (ex : ateliers sur la programmation, visites des coulisses)
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Créer des rituels d’accueil (ex : temps informel avant les réunions, présentation des rôles de chacun·e)
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Donner des outils pour s’exprimer (ex : carnets de bord, boîtes à idées)
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Légitimer leurs pratiques culturelles et leurs goûts cinématographiques
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Encourager la diversité au service du groupe et de la cohésion
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Valider les participations irrégulières : l’implication ne se mesure pas à seulement à la fréquence, mais à la qualité de la présence
2. Apporter sa part
Objectif : Transformer les jeunes en co-auteur·rices des activités du groupe.
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Les jeunes sont libres de proposer des actions qui les motivent en cohérence avec les objectifs du groupe
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Contribuer aux choix des orientations du club (ex : définir les objectifs annuels, les règles de fonctionnement)
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Partager ses compétences avec les autres membres (ex : initier aux outils numériques, communication…)
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Participer à la programmation
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Organisation d’événements
3. Recevoir sa part
Objectif : Valider l’engagement des jeunes et renforcer leur sentiment d’appartenance.
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Organiser des bilans réguliers pour reconnaître les contributions de chacun·e
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Documenter le projet en créant des archives (photos, vidéos, fiches)
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Participer à des activités spécifiques au cinéma et obtenir des contreparties à l'engagement
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Valoriser les idées et les efforts de chaque jeune
Déterminer et choisir son niveau de participation
Enfin, pour aller plus loin dans la participation, la co-création permet de transformer les jeunes en véritables acteur·rices du projet. Contrairement à une simple consultation, elle repose sur un partage équitable du pouvoir d’idée, de création et de décision entre les équipes de la salle et les publics.
Voici les trois niveaux de participation des publics dans les structures culturelles, définit à partir des travaux de recherches et de synthèses de l'École de la médiation (document disponible ici) :
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Contribution : les jeunes apportent un avis/un objet/une idée en réponse à une invitation de la salle. Le rôle de cette dernière est donc d’accueillir et mettre en forme ces contributions. (ex. une boîte à idée).
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Concertation / collaboration : implique une couche d’interaction supplémentaire, celle des participant·es entre eux. On passe du "Moi" (mon avis) au "Nous" (notre projet). Le rôle de la salle est alors de faciliter les échanges entre les différents participants en créant les conditions de cette rencontre et des interactions.
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Co-création : se définit comme un partage équitable du pouvoir d’idée et création et de décision entre les équipes d’une salle et les publics. Le rôle de la salle est alors d’encapaciter les publics en concevant sur-mesure les protocoles et outils qui leur permettront de devenir pleinement acteurs et décideurs du projet.
CF. Mathias Blanc, sociologue, historien de l’art et chercheur à l’École du Louvre.
Schéma inspiré de l’échelle de la participation citoyenne de la sciologue américaine Sherry Arnstein.




Les réunions d’un club de jeunes ambassadeur·ices
Bien qu’il existe une multitude d’objectifs, les réunions d’ambassadeur·ices ont principalement pour vocation de créer et maintenir un lien avec les jeunes et de co-créer les actions du groupe. Mobiliser les jeunes sur ces temps de réunions et en faire l’animation peut être complexe. C’est souvent un des enjeux principaux des groupes.
Pour réaliser ce kit, nous allons nous inspirer des méthodes, outils d’animation participative et des retours d’expérience des salles en se basant sur les réflexions autour des notions d’accueil, de posture et de co-création explicitées précédemment.
Vigilance : c'est important de clarifier son intention en premier lieu, puis de réfléchir à sa pédagogie, et enfin de choisir les méthodes et outils adaptés.
Se préparer à l’animation :
Animer un club, c'est inventer une autre façon de se réunir. Votre posture est centrale ! Vous donnez le cap et veillez à la cohésion du groupe. C'est en discutant avec les jeunes que le projet s'affinera et que l'identité du club prendra vie. Pour réussir ce pari, la première étape est de donner une structure claire et conviviale à vos rendez-vous.
Voici des éléments à déterminer pour l’organisation d’une réunion :
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Clarifier les objectifs de la réunion (ce qu’on va faire, ce qu’on attend des participant·es)
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Déterminer un lieu et son aménagement
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Préciser l’organisation technique (horaires, lieu, repas, etc.)
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Préparer la structure (déroulement, durée, pauses)
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Construire un ordre du jour collaboratif (sujets à aborder
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Choisir comment rendre compte de la réunion
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Choisir des outils pour l’animation (jeu, post-it…).
Trouver le créneau idéal pour réunir tout le monde est complexe. Les jeunes ayant peu de marge de manœuvre, l'organisation des réunions repose souvent sur la flexibilité de vos propres horaires de travail. Pour que cet effort partagé porte ses fruits, l’essentiel est de proposer des réunions interactives et motivantes. C'est en créant un rendez-vous attendu avec impatience que l'on dépasse les barrières de l'agenda !
Pour communiquer efficacement avec les jeunes, il est recommandé d’employer un ton peu scolaire, car l’organisation de réunion et sa préparation peuvent être perçues comme des contraintes. La majorité des groupes du Fury Club communiquent via WhatsApp pour organiser les réunions. Sur l’application, il est possible de réaliser des sondages dans la barre d’outils. (https://www.youtube.com/watch?v=gI91RKIdZEQ).
Formaliser le cadre en début de séance
Lors des débuts de séances formaliser le cadre permettra à chacun·e de trouver sa place et de d’identifier les enjeux. La personne en charge de l’animation peut procéder ainsi :
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Se présenter (rôle, parcours)
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Exposer le contexte (pourquoi cette réunion ? quels sont les projets à venir ?)
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Présenter la structure de la réunion (déroulement, durée, pauses)
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Expliquer la démarche choisie (méthodes d’animation, outils utilisés)
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Préciser l’organisation technique (ressources, prise de notes, etc.)
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Indiquer si un compte-rendu sera réalisé (et comment il sera partagé)
Il est possible d’élaborer collaborativement les règles de fonctionnement du groupe. Par exemple, en demandant : « De quoi avons-nous besoin pour un temps collectif de qualité ? ». Des règles co-construites sont mieux appropriées et mieux respectées.
Exemples de règles :
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Éviter de se couper la parole
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Respecter les avis divergents
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Veiller à une répartition équitable de la parole
Aparté : Les réunions comme temps de formation
Les réunions sont des temps adaptés pour la formation et l’apprentissage. Elles n’ont pas seulement pour objectif d’être dans l’exécutif, mais peuvent servir à former les jeunes sur des sujets qu’ils peuvent être amenés à mobiliser. En fonction des connaissances et des préférences, les jeunes ne vont pas être à l’aise avec les mêmes compétences et actions. Ainsi, par des temps collectifs de partage, les connaissances peuvent être mises en commun afin de mettre tout le monde sur un pied d’égalité. Toutefois, il est possible que tous les jeunes n’aient pas le même rôle dans le groupe, si cela n’engendre pas de différence et de frustration. Par ailleurs, l’animateur·ice n’a pas obligatoirement besoin de connaitre le sujet mais peut également participer à la recherche collective !
Par exemple, certaines missions de communication comme l’affichage à l’école ou en ville est une connaissance qui se développe. Il faut savoir identifier les endroits possibles, être en capacité de pouvoir demander sans timidité et d’expliquer le projet. Cela peut être discuté en réunion afin de donner les clés pour prendre confiance en soi et identifier comment réaliser de l’affichage. En somme, des jeunes outillé·es ne seront que plus en confiance avec le projet, en capacité d’identifier leurs difficultés et surtout d’en faire part sans crainte.
Exemple de démarche : identifier la thématique, exprimer les représentations mentales (affichage collaboratif), croiser les savoirs, rechercher des ressources, réfléchir à leurs applications possibles.
La réunion :
L’espace de la réunion est fondamental pour que les jeunes se sentent accueilli·es, à l’aise et en confiance. Un aménagement réfléchi permet non seulement de favoriser les échanges, mais aussi de donner aux jeunes le sentiment d’investir le cinéma à leur manière. De plus, l’espace doit être propice aux interactions entre les participant·e·s et l’animateur·rice, en évitant toute disposition qui pourrait créer une hiérarchie (ex : table en rang d’oignon, animateur·rice surélevé·e).
Pourquoi l’espace compte-t-il autant ?
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Symbolique : La disposition (en cercle ou en U) montre que tout le monde est au même niveau et favorise la participation équitable.
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Pratique : Un espace adapté (ex : tables mobiles, chaises confortables) permet de changer de configuration selon les activités (débat, atelier, brainstorming).
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Psychologique : Un lieu accueillant (lumière, confort, musique) réduit le stress et encourage les jeunes à s’exprimer librement.
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Créatif : Un espace stimulant (affiches, post-its, outils visuels) inspire les idées et dynamise les échanges.
Matériel et outils : les essentiels pour des réunions efficaces
Le matériel physique permet de rendre les réunions plus visuelles, interactives et concrètes. Voici une liste utiles pour animer des séances :
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Tableau/paperboard + feutres : Permet de visualiser les idées en temps réel (ex : synthèse des discussions, mind mapping).
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Post-its + stylos : Idéal pour les brainstormings, les votes ou les classements d’idées.
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Horloge : Permet de respecter les temps de parole et d’éviter les dépassements.
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Support pour afficher l’ordre du jour et un agenda ambassadeur·ice : Rendre visible et accessible le déroulement de la réunion et du projet.
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Collations (café, thé, gâteaux) : Crée une ambiance conviviale et montre que leur présence est valorisée.
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Enceinte pour de la musique : possibilité de créer une playlist sur une plateforme ou avec YouTube que chacun·e puisse exprimer ses goûts et que cela serve de musique d’ambiance lors des réunions.
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Boîte à idées pour des films et des animations.
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Future programmation du cinéma.
Les outils numériques facilitent la collaboration, surtout si des jeunes du groupe utilisent déjà ces plateformes. Voici une sélection d’outils :
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Padlet : Tableau collaboratif pour centraliser les idées (ex : propositions de films, retours sur un événement).
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Lien : https://padlet.com/
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Tutoriel : Lien vers un tutoriel simple.
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Miro : Tableau blanc collaboratif pour organiser des idées (ex : mind mapping, rétrospective de projet).
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Lien : https://miro.com/.
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Agenda des sorties à venir : informer sur l’actualité du cinéma (Allociné, Agenda dynamique…)
Méthodes d’animation
Quelques méthodes d’animations utiles :
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World café : Favoriser la créativité, l’expression et la communication en un temps limité
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Débat mouvant : Débat dynamique qui favorise la participation et la prise de parole.
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Abaque de Régnier : Un éventail de couleurs pour débattre etprendre des décisions constructives
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Metaplan : Une organisation de la pensée de façon visuelle par grandes catégories et sous-catégories.
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Brainstorming : Lancer une réflexion autour d’un mot-concept par association d’idées.
Jeux et brise-glace 15-25 :
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Sortie de cinéma : Jeu de cartes qui favorise les échanges au sein d’un groupe à la sortie d’une séance de cinéma (possibilité de prêt par le GRAC).
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Titles : Jeu de cartes dans lequel vous donnez des titres de films qui répondent aux thématiques des cartes.
Voici deux répertoires complets d’activités brise-glace dont vous pouvez vous inspirer à adapter avec vos idées :
Évaluer pour progresser : actions passées, réunion et vie de groupe
Même si les salles manquent souvent de temps pour la mettre en oeuvre, l’évaluation est une étape clé pour améliorer au fil de l’eau les actions du club, l’organisation des réunions et la dynamique du groupe. Elle permet de :
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Rendre compte des réussites (qu’est-ce qui a bien marché ?) ;
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Identifier les axes d’amélioration ;
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Renforcer la cohésion (comment chacun·e vit son engagement ?) ;
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Adapter les méthodes aux besoins et aux retours des jeunes.
De plus, l’évaluation peut être courte et informelle. Par exemple, 5 à 10 minutes en fin de réunion ou d’action suffisent pour recueillir des retours utiles et ajuster les prochaines actions.
1. Évaluer les actions passées
Les actions menées par le club (programmation, événements, ateliers) sont au cœur de son identité. L’évaluation peut se faire en début de réunion. Cela permet de :
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Mesurer l’impact des actions (ex : nombre de participant·es, retours du public)
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Comprendre ce qui a fonctionné ou non (ex : organisation, communication, contenu)
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Identifier les réussites pour les reproduire
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Corriger les dysfonctionnements pour les prochaines actions.
Pour faire un retour d’expérience collectif, une méthode efficace consiste à lister 3 réussites (ex : « On a bien communiqué sur Instagram ») et identifier 1 point à améliorer (ex : « Prévoir plus de temps pour l’installation »), puis de noter ces retours dans un document partagé pour les prochaines actions.
Outils :
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Fiche de feedback (ex : Google Forms avec des questions ciblées)
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Tableau avec des colonnes "Points forts / Points à améliorer"
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Filet du pêcheur Une technique de bilan : que garde-t-on, et que rejette-t-on à la mer ?
2. Évaluer la réunion
Une réunion bien animée est un levier d’engagement. L’évaluer permet de :
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Vérifier si les objectifs ont été atteints (ex : a-t-on choisi les films prévus ?)
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Adapter le format aux besoins du groupe (ex : durée, méthodes d’animation)
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Améliorer la participation de tou·tes (ex : tour de parole, outils utilisés).
Un tour de table rapide avec des questions comme « Un mot pour résumer la réunion + une suggestion d’amélioration » permet de recueillir des retours utiles. On peut aussi demander « Qu’est-ce que vous retenez de cette réunion ? Qu’est-ce qui vous a manqué ? », par exemple avec un mot pour décrire la réunion (« Dynamique », « Longue », « Inspirante ») et une suggestion pour la prochaine fois (« Plus de temps pour les échanges libres »).
Outils :
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Post-its (ex : chacun·e écrit un feedback sur un post-it et le colle au tableau)
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Fiche d’évaluation (ex : grille avec des critères comme "Clarté des objectifs", "Temps respecté", "Participation équitable")
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MATRICE EFFICACITÉ/PLAISIR Une matrice pour se positionner sur deux axes pour évaluer un temps vécu, un travail effectué…
3. Évaluer la vie du groupe
La dynamique du groupe est le socle du club, essentiel pour avancer et échanger durant les réunions. L’évaluer régulièrement permet de :
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Mesurer la cohésion (ex : sentiment d’appartenance, confiance entre les membres)
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Identifier les tensions (ex : déséquilibres de participation, conflits non résolus)
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Adapter les rôles (ex : répartition des tâches, leadership partagé)
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Renforcer l’engagement (ex : valorisation des contributions, reconnaissance)
Faire un bilan régulièrement, tous les 2-3 mois, permet de faire un point approfondi sur la vie du groupe, en creusant des sujets comme le bien-être, la motivation ou les freins.
Outils :
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Questionnaire anonyme (ex : Google Forms avec des questions ouvertes)
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Mind mapping collaboratif (ex : Miro pour cartographier les forces et faiblesses du groupe)
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ARBRE DE LISON - Une représentation graphique pour exprimer comment on se sent dans un groupe ou dans un projet
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Arbres de compétence : Identifier des compétences développées lors d’un projet
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BILAN ARAIGNÉE : Identifier les forces et les faiblesses du groupe.
Des idées pour évaluer efficacement :
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Rendre l’évaluation systématique : Intégrer un temps dédié en fin de réunion ou d’action.
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Varier les méthodes : Alterner entre orales (tour de table) et écrites (sondages, fiches).
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Noter les points récurrents dans les retours et en discuter en groupe pour mettre en place des actions.
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Valoriser les progrès : Mettre en avant les améliorations réalisées à partir des évaluations précédentes.
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Mettre à distance les retours : les analyser et contextualiser permet de ne pas sentir blessé en tant qu’animateur·ice.
La création d’une ambiance conviviale et bienveillante avec les jeunes participe à instaurer une relation de confiance avec eux·elles. Ce climat favorise les échanges et fait du club un espace où les jeunes peuvent se confier en cas de problèmes personnels. Pourtant, même dans les groupes les plus soudés, les conflits en interne peuvent survenir. Une dynamique collective implique des désaccords, des tensions ou des malentendus qui font partie de la vie du groupe.
Cette partie du kit a pour but de présenter des clés pour anticiper et désamorcer les conflits, savoir réagir en cas de situation de crise et orienter vers les bonnes ressources si un·e jeune a besoin d’aide.
Sur la question de la gestion des émotion dans nos médiations pour un public jeune, le collectif POWA a rédigé une newsletter intéressante à consulter ici.
Les conflits
Des solutions pour prévenir des conflits :
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Former un·e référent·e "médiation" dans le groupe, en soutien à la gestion de conflits ;
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Réaliser une charte d’engagement qui précise notamment les valeurs, droits et devoirs dans une activité bénévole, signée par les jeunes. Cela permet de se référer à un document commun.
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Repérer les sources de conflits et les sujets délicats dans votre groupe.
Quelques éléments qui permettent de repérer des tensions :
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L’évitement
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L’acceptation passive
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La compétition
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La défensive
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L’opposition permanente
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Le renoncement, l’absence
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La mauvaise volonté
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La négociation permanente
Outils collaboratifs :
Outils individuels :
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Méthode DESC en 4 étapes : Décrire les faits de manière objective / Exprimer ses sentiments et son ressenti par rapport aux faits / Spécifier la solution ensemble / Conclure positivement en reprenant les décisions prises
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Méthode OSBD : Observation / Sentiment / Besoin / Demande
En cas de problème personnel
Les sources de tensions au sein du groupe peuvent avoir une origine externe et témoigner d’une situation personnelle délicate. De plus, il se peut qu’un·e jeune vous évoque un problème grave (harcèlement, idées noires, violence, addictions, etc.).
Voici des étapes que vous pouvez suivra afin d’agir en cas de problème :
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Écouter sans juger et ne pas minimiser les propos ;
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Ne pas prendre seul·e la responsabilité. Orienter vers des numéros d’urgence ou des associations spécialisées (voir liste ci-dessus) ;
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Proposer de l’accompagner pour passer l’appel si la personne est en détresse.
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Protéger la confidentialité. Ne pas divulguer ses propos sans son accord (sauf en cas de danger immédiat pour lui/elle ou autrui).
Sites ressources / annuaires d’associations et structures d’accompagnement
Carte interactive de structures Information, conseil, accompagnement des jeunes. Santé.fr
- Addict’Aide : Annuaire national permettant de trouver des structures spécialisées en addictologie (CSAPA, professionnels, associations d’aide, prévention addictions).
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Fil Santé Jeunes : Plateforme d’écoute et d’accompagnement dédiée aux 12–25 ans : santé, mal-être, sexualité, addictions, soutien psychologique.
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ANPAEJ (Association Nationale des Points Accueil Écoute Jeunes)
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Maison des Adolescents (MDA) Réseau national de structures d’accueil pour adolescents : écoute, santé mentale, prévention, soutien éducatif et social
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Consultation jeune consommateur (CJC) : question sur la consommation
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Point accueil et écoute jeunes (PAEJ) : Réseau spécialisé dans l’accueil, l’écoute active et l’accompagnement des adolescents et jeunes adultes en difficulté.
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Espace Santé Jeunes (ESJ)
Lignes d’écoutes :
Retrouvez la liste exhaustive de toutes les lignes d’écoutes existantes sur le site psycom.org
HARCÈLEMENT & VIOLENCES
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E-enfance / cyberharcèlement : 30 18 / e-enfance.org
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Harcèlement scolaire : 30 20 / www.education.gouv.fr/non-au-harcelement
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Enfance en danger : 119 / www.allo119.gouv.fr
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Viols Femmes Informations : 0 800 05 95 95 / cfcv.asso.fr
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Victimes d’inceste : 0 805 802 804 / www.ciivise.fr
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Plateforme de signalement des violences conjugales, sexistes et sexuelles : www.service-public.fr/cmi
SUICIDE
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Souffrance Prévention du suicide : 3114 / 3114.fr
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Suicide Ecoute : 01 45 39 40 00 / www.suicide-ecoute.fr
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SOS Suicide Phénix : 01 40 44 46 45 / sos-suicide-phenix.org
MAL-ÊTRE / SOUTIEN / ÉCOUTE
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Allo écoute Ado : 06 12 20 34 71 / www.alloecouteado.org
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Fil Santé Jeunes : 0 800 235 236 / www.filsantejeunes.com
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Anorexie Boulimie Info Écoute : 09 69 325 900 / www.ffab.fr
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Enfine : 01 40 72 64 44 / www.enfine.com (Troubles du Comportement Alimentaires)
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SOS Amitié : 09 72 39 40 50 / www.sos-amitie.com
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SOS Crise : 0 800 19 00 00 / www.lestransmetteurs.org/plateforme-sos-crise
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SOS Help : 01 46 21 46 46 / soshelpline.org (ligne en anglais pour les anglophones en souffrance)
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SOS Surdus : sms au 06 74 74 51 71 / www.sos-surdus.fr (personnes sourdes et malentendantes)
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France Dépression : 07 84 96 88 28 / francedepression.fr
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Handicap : 0 800 360 360 / handicap.gouv.fr/360 (aidants et personnes en situation de handicap en grande difficulté ou sans solution)
-
Brind’Ecoute (service d’écoute pour les jeunes aidants)
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Ecoute Cancer : 0 800 940 939 / www.ligue-cancer.net (Ligue contre le cancer)
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Nightline : www.nightline.fr (écoute étudiante par ville)
DISCRIMINATIONS
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Anti discriminations – Défenseur des droits : 39 28 / www.antidiscriminations.fr
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SOS Homophobie : 01 48 06 42 41 / www.sos-homophobie.org
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Ligne Azur : 0 810 20 30 40 (n° payant) / www.ligneazur.org (info & soutien contre l’homophobie)
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Le Refuge : 06 31 59 69 50 (appel ou sms) / le-refuge.org (soutien pour les jeunes LGBT+ en détresse)
ADDICTIONS :
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Alcool Info service : 0 980 980 930 / www.alcool-info-service.fr
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Alcooliques Anonymes : 09 69 39 40 20 / alcooliques-anonymes.fr (appel non surtaxé)
-
Drogues Info Services : 0 800 23 13 13 / www.drogues-info-service.fr
-
Ecoute Cannabis : 0 980 980 940 / www.drogues-info-service.fr
-
Tabac Info Service : 39 89 / www.tabac-info-service.fr
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Joueurs Info Service : 09 74 75 13 13 / www.joueurs-info-service.fr
VIE SEXUELLE / CONTRACEPTION / IST
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Sexualités, Contraception, IVG : 0 800 08 11 / ivg-contraception-sexualites.org (Planning familial)
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Sexualités Info Santé : 0 800 00 69 07 / www.sexualites-info-sante.fr
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Sida Info Service : 0 800 840 800 / www.sida-info-service.org
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Comment on s’aime / En avant toutes : enavanttoutes.fr (tchat d’écoute gratuit)

Bibliographie
Ressources générales
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Animacoop. (s.d.). Le Parcours. https://nouvellesource.animacoop.net/?LeParcours
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Interpole. (s.d.). Trucs & Astuces. https://interpole.xyz/?TrucsAstuces#query%3DcheckboxListeThematiquetruc%253D%253D4
Sur la gestion de conflits
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Direction générale de l'administration et de la fonction publique (DGAFP). (s.d.). La boussole du manager. Gouvernement français. https://www.fonction-publique.gouv.fr/files/files/Publications/Hors%20collection/la-boussole-du-manager3_0.pdf
Sur l'animation de réunions
-
Communagir. (s.d.). Outils d'animation. https://communagir.org/outils-animation/
-
Coordination nationale des Conseils de développement. (2020). Boîte à outils (Version Web). https://conseils-de-developpement.fr/wp-content/uploads/2020/11/boite-a-outils-version-web-1.pdf
-
Imfusio. (2023). Fiches récolte en intelligence collective. https://imfusio.com/media/pages/bibliotheque/recolte-en-intelligence-collective/7d55529174-1691167501/fiches-recolte_plt.pdf
-
Scicabulle. Livret outil : Méthodes d’animation participative. https://ent2d.ac-bordeaux.fr/disciplines/sbssa/wp-content/uploads/sites/38/2024/10/boite_a_bulles_-_animation_participative_insa_2019.pdf
-
Mission Innovation. (s.d.-a). Briser la glace pour mieux démarrer sa réunion. Ministère de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique. https://www.economie.gouv.fr/mission-innovation/boite-outils/briser-la-glace-pour-mieux-demarrer-sa-reunion
-
Mission Innovation. (s.d.-b). Générer des idées. Ministère de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique. https://www.economie.gouv.fr/mission-innovation/boite-outils/generer-des-idees
-
Mission Innovation. (s.d.-c). Outils collaboratifs. Ministère de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique. https://www.economie.gouv.fr/mission-innovation/outils-collaboratifs Centre ministériel de valorisation des ressources humaines (CMVRH). (s.d.). Répertoire d’activités brise-glace. Gouvernement français. https://www.cmvrh.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/repertoire_dactivites_brise-glace_cle0a2d4a.pdf
-
Imfusio. (s.d.-a). Cinq paramètres. https://imfusio.com/fr/bibliotheque/cinq-parametres
-
Imfusio. (s.d.-b). Diamant de participation. https://imfusio.com/fr/bibliotheque/diamant-de-participation
Sur la posture éducative
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Second Souffle. (2018, 6 août). La posture éducative : punition, sanction, autorité, cadre. https://secondsouffle.me/2018/08/06/la-posture-educative-punition-sanction-autorite-cadre/
Sur la co-création
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École de la Médiation, Universcience, & EPPDCSI. (2025). Médiation Participative Xtreme : Synthèse RP3 cycle 2025. https://www.estim-mediation.fr/v2/wp-content/uploads/2025/08/SYNTHESE-RP3-CYCLE2025VF.pdf
Sur l’accueil
-
adeline2lep. (2015). La tyrannie de l’absence de structure (Jo Freeman). Éducation Populaire. https://www.education-populaire.fr/la-tyrannie-de-labsence-de-structure/
-
Dehail, J. (dir.). (2025). Savoirs critiques de la médiation culturelle. Éditions des archives contemporaines. Coll. « Études des sciences et Histoire des techniques ». https://doi.org/10.17184/eac.9782813004826
-
Direction générale de l'administration et de la fonction publique (DGAFP). (s.d.). Guide de l'encadrant. Gouvernement français. https://www.fonction-publique.gouv.fr/files/files/publications/publications-dgafp/guide-de-l-encadrant-web.pdf
-
Imfusio. (s.d.). La posture de facilitation. https://imfusio.com/fr/bibliotheque/posture-de-facilitation
-
Worklab. (2019). Live 6 : La posture du facilitateur [Document d'accompagnement / Vidéo]. Dropbox / YouTube. https://www.dropbox.com/scl/fi/oivslovkgbumeiwt0yxjz/Live-6-posture-facilitateur.pdf?rlkey=1j2g7o4s4jbbh57vp0pjj4bza
Sur le travail avec les jeunes
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Document de travail collaboratif. (s.d.). Construire avec la jeunesse [Document Google Docs]. https://docs.google.com/document/d/1CwNdaz9L4_bKajgUTIbK2yEtrrr69LnmGTnAglVKtrI/edit?tab=t.0
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Le Labo des Cultures. (2023). Webinaire 3 : Construire avec la jeunesse. https://lelabodescultures.com/wp-content/uploads/2023/07/WEBINAIRE3.pdf
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Le Labo des Cultures. (2025). Compte-rendu – Excursion à Creil : Comment porter des projets participatifs par, avec et pour les adolescent.e.s en respectant leurs droits culturels. https://lelabodescultures.com/wp-content/uploads/2025/07/CR-Excursion-a-Creil.pdf
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Legon, T. (2019). « Il faut du fun et le côté un peu cinéphile » : Quand les institutions aident les salles indépendantes à séduire le public jeune. Réseaux, 217(5), 185-221. https://doi.org/10.3917/res.217.0185
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Les Guêpes Rouges - Théâtre. (2025). Kit boussoles : Se repérer pour expérimenter un projet de territoire qui place les habitant·es au centre. https://www.lesguepesrouges.fr/kit-boussoles/
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Observatoire des politiques culturelles. (2024). Finir avec la vision désenchantée de la jeunesse (Interview de Camille Peugny et Vincent Tiberj par Élise Colin-Madan). https://www.observatoire-culture.net/finir-vision-desenchantee-jeunesse/
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Office National de Diffusion Artistique (Onda). (2023). Construire avec la jeunesse : 1 carte et 10 boussoles pour s’orienter. https://www.onda.fr/actualites/419/construire-avec-la-jeunesse-1-carte-et-10-boussoles-pour-s-orienter
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Office National de Diffusion Artistique (Onda). (2024). Groupe de travail : Construire avec la jeunesse – Synthèse générale du cycle 2023-2024. https://www.onda.fr/actualites/251/groupe-de-travail-construire-avec-la-jeunesse-synthese-generale-du-cycle-2023-2024
Sur les publics
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Lebat, C. (2019). La notion de « public » dans la culture. École de la Médiation / Universcience. https://www.estim-mediation.fr/v2/wp-content/uploads/2020/01/Article_publics1.pdf
Sur la participation
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Anberrée, A. (2015). Transformations du rapport offre-demande dans les organisations publiques et parapubliques de diffusion culturelle : le rôle de la participation des publics [Thèse de doctorat, Université de Nantes]. HAL. https://hal.science/tel-02554028v1
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Imfusio. (s.d.). L’intelligence collective. https://imfusio.com/fr/bibliotheque/intelligence-collective
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Laville, J.-L. (2014). Compte rendu de l'ouvrage Participer. Essai sur les formes démocratiques de la participation, par J. Zask. Sociologie du Travail, 56(2), 266-268. https://cnam.hal.science/hal-02004261/document
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Le Clech, S., Pénicaud, P., Piéchaud, S., & Saunier, B. (2025). La participation des citoyens aux politiques patrimoniales : Cohabitation ou coopération culturelle au XXIe siècle ? In Situ, (56). https://doi.org/10.4000/14rrv
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Le Pôle Carrières-Sociales ISIAT. (2008). Projets culturels et participation citoyenne [Appel à contribution]. Calenda. https://calenda.org/195286
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Pélissier, M., Pamart, É., & Matina, M. (2025). Les communs urbains comme formes renouvelées de la participation : Le cas des tiers-lieux culturels. Revue française des sciences de l'information et de la communication, (30). https://hal.science/hal-05414167v1
-
Ruset, S. / Observatoire des politiques culturelles. (2025). L’injonction à produire de la participation dans les créations théâtrales et ses dérives. https://www.observatoire-culture.net/injonction-participation-theatre-derives/
